Archives Quoi de neuf?
24 septembre 2009
- EMCDDA Action on new drugs briefing paper: Understanding the ‘Spice’
Phenomenon
[European Monitoring Centre for Drugs and Drug addiction]
Rapport sur le Spice, ce mélange d'herbes vendu comme de l'encens et qui, fumé, produit des effets comparables à ceux du cannabis.
Dans ce document, l'EMCDDA précise les composants du Spice, ses effets, étudie la disponibilité du produit sur Internet et explique
les mesures de contrôle existantes.
23 septembre 2009
21 septembre 2009
- Anger Management for Substance Abuse and Mental Health Clients: A Cognitive Behavioral Therapy Manual
[SAHMSA]
Ce manuel a été conçu afin d'aider les intervenants à enseigner les techniques de gestion de la colère. Un cahier du participant est
aussi disponible :
Anger management for substance abuse and mental health clients
- Les boissons énergisantes : une drogue bien connue et bien cachée
[AITQ]
« Conférence gratuite - Le phénomène encore récent de la consommation des boissons énergisantes dans notre société, particulièrement
par les jeunes, semble une tendance qui est bien plus qu'un engouement passager. C'est pourquoi l'Association des intervenants en
toxicomanie du Québec inc. (AITQ) vous invite à une conférence intitulée Les boissons énergisantes : une drogue bien connue et bien
cachée. Présentée dans le cadre du colloque annuel, l'invitation s'adresse aux parents, entraîneurs sportifs, éducateurs, professeurs,
intervenants et toute personne désirant en savoir plus sur ces boissons.
L'évènement se tiendra au Centre des congrès du Delta Trois-Rivières, le mardi 27 octobre 2009 à compter de 19 h 30. L'inscription est gratuite;
il suffit de faire parvenir un courriel à
info@aitq.com pour confirmer votre présence. »
16 septembre 2009
14 septembre 2009
11 septembre 2009
- Home and dry? Homelessness and substance use in London
[Crisis, Royaume-Uni]
Cette enquête, basée sur des entrevues avec près de 400 itinérants de Londres et plusieurs prestataires de services, a pour but de mieux
comprendre la relation entre l'itinérance et l'abus de substances et d'explorer ce qui pourrait être fait pour améliorer les services
existants et en développer de nouveaux adaptés aux besoins particuliers de cette clientèle.
- Results from the 2008 National Survey on Drug Use and Health: National Findings
[SAMHSA, États-Unis]
Cette enquête annuelle constitue la source d’information primaire sur la consommation de substances, d’alcool et de tabac par la
population américaine âgée de plus de 12 ans. On note dans les résultats obtenus pour l’année 2008 une baisse significative de la
consommation des médicaments sous prescription.
9 septembre 2009
« Des réseaux et des gens »
- 13es Journées annuelles de la santé publique (JASP)
du 23 au 26 novembre 2009 à l'Hôtel Fairmont le Reine Elizabeth, Montréal.
Le programme des JASP est disponible
en ligne et il est toujours temps de s'inscrire pour profiter
de tarifs préférentiels, la date limite étant le 9 octobre prochain.
Drogues, santé et société, vol. 7 no 2
- Profils de consommation d'adolescents, garçons et filles, desservis par des centres jeunesse
Myriam Laventure, Michèle Déry et Robert Pauzé
Résumé : "Les décideurs et les intervenants des centres jeunesse (CJ) du Québec ont souvent attiré l'attention sur le défi
d'intervention que représente la consommation de psychotropes des adolescents qu'ils desservent. Afin de déterminer jusqu'à quel point
la consommation pour cette clientèle de jeunes constitue un problème et de mieux cibler les jeunes auprès desquels il est prioritaire
d'intervenir, cette étude propose d'établir le profil de consommation de psychotropes et d'identifier des caractéristiques personnelles,
familiales et sociales associées. L'échantillon est composé de 408 jeunes (dont 127 filles) de 12 à 17 ans pris en charge par des CJ du
Québec (Montréal, Québec, Estrie, Côte-Nord). La consommation de psychotropes est évaluée à l'aide de l'Indice de gravité d'une
toxicomanie pour adolescents (Germain et coll. 1998). L'étude fait ressortir trois profils de consommateurs dont la consommation est
soit faible (28,9%), modérée (37,3%) ou élevée (33,8%). Ces profils se retrouvent dans des proportions comparables chez les garçons et
les filles. Les jeunes ayant une consommation élevée sont plus âgés et fréquentent un plus grand nombre d'amis consommateurs que les
jeunes des autres profils de consommateurs. Ces résultats sont discutés dans une perspective d'intervention."
Article
- Problèmes éthiques liés à des pratiques d'échange de seringues et d'accès à la méthadone
Marie-Ève Bouthillier, Andrée Demers, Robert Bastien et Hubert Doucet
Résumé : "Cet article traite, à l'aide de la petite éthique de Paul Ricoeur, des problèmes éthiques rencontrés dans la pratique
de 26 intervenants montréalais oeuvrant auprès de personnes toxicomanes dans des programmes d'échange de seringues et de distribution
de méthadone. Ces intervenants rencontrent des difficultés au quotidien, certaines de nature éthique. Les problèmes éthiques ont été
classés en deux catégories, dégagées selon les niveaux de relation de la petite éthique de Ricoeur. Premièrement, les problèmes liés aux
contextes politique, légal et organisationnel, notamment, la judiciarisation des personnes toxicomanes, le décalage entre la gestion
technocratique et les réalités du terrain et les incohérences dans les pratiques et les services. Deuxièmement, les problèmes liés à la
pratique sur le plan relationnel dont l'accès aux services pour certaines personnes (mineurs, femmes enceintes, personnes violentes), les
relations de proximité avec les aidés, la confidentialité, les relations de pouvoir et la moralisation. Cette étude montre la complexité
inhérente des problèmes et la nécessité de les aborder dans un système éthique intégrant toutes les dimensions de l'intervention en
réduction des méfaits."
Article
- Des vacances pour les jeunes de la rue? Perspective d'intervenants sur le projet Répit-Urbain
Michel Perreault, Catherine Laurier, Manon Mousseau, Noé Djawn White et Bruno Ferrari
Résumé : "Répit-Urbain est un projet où un séjour structuré à la campagne est proposé à des jeunes de la rue. Ce séjour vise le
développement de compétences personnelles ainsi que des apprentissages sur les effets néfastes découlant de la consommation de drogues
et d'alcool. Au cours de la première année de fonctionnement du projet, neuf organismes partenaires ont constitué 17 groupes qui ont
participé au projet. Ainsi, un total de 148 personnes sans domicile fixe a pu participer aux activités de Répit-Urbain en compagnie
d'intervenants déjà impliqués auprès d'eux. Dans le contexte de l'implantation de ce projet, la présente étude vise deux principaux
objectifs : 1) vérifier dans quelle mesure Répit-Urbain a effectivement réussi à rejoindre les jeunes de la rue, et 2) documenter la
perspective des intervenants qui ont participé au projet, car, en effectuant le séjour avec les personnes qu'ils y ont référées, ils ont
eu à travailler dans des conditions fort différentes de celles de la rue.
L'étude a été menée auprès de 25 intervenants. Les résultats indiquent que, selon eux, le projet a effectivement répondu à un besoin de
«répit» des jeunes et aurait favorisé l'acquisition de connaissances sur des sujets qu'ils jugent importants. De façon générale, la
structure du programme a été appréciée de même que les retombées post-séjour telles que l'approfondissement de la relation entre les
jeunes et leurs intervenants. Le modèle de partenariat proposé révèle un potentiel intéressant pour rejoindre les jeunes de la rue, une
population réputée comme étant difficile à atteindre dans le cadre des services dispensés de manière «traditionnelle». Il semble aussi
réunir certaines conditions qui contribuent à la création et à la consolidation de l'alliance entre les personnes sans domicile fixe et
leurs intervenants."
Article
- Conséquences de la concomitance des troubles liés à l'utilisation de substances et à l'état de stress post-traumatique sur le traitement
Hélène Simoneau et Stéphane Guay
Résumé : "Depuis une quinzaine d'années, la forte prévalence de la co-morbidité des «troubles liés à l'utilisation d'une substance
et à l'état de stress post-traumatique» a amené un nombre croissant d'auteurs à s'intéresser aux conséquences de celle-ci sur le
traitement. Les données empiriques issues de ces études mettent d'abord en relief que la clientèle qui consulte pour alcoolisme et
toxicomanie présente un tableau clinique à l'entrée en traitement nettement plus détérioré lorsque le trouble lié à l'utilisation d'une
substance s'accompagne de l'état de stress post-traumatique. En plus de se présenter avec un profil clinique plus complexe, les usagers
avec ces troubles concomitants retirent généralement moins de bénéfices du traitement de la toxicomanie.
Des programmes de traitement intégré s'avèrent prometteurs pour accroître les bénéfices lorsque les deux troubles sont présents
simultanément, mais ne semblent pas contrer le problème de l'abandon prématuré du traitement. Bien qu'aucune étude n'ait été élaborée
spécifiquement dans le but d'identifier les facteurs impliqués dans ce processus, la recension des écrits révèle plusieurs indices qui
suggèrent trois hypothèses explicatives : l'hypothèse d'automédication, la faiblesse de l'alliance thérapeutique et le manque de soutien
social sans compter la contribution potentielle d'obstacles pratiques tels que des difficultés de transport ou des contraintes
financières. Ces hypothèses devraient orienter la recherche et ainsi fournir des éléments essentiels à la conception de traitements
mieux adaptés à la réalité des survivants de trauma."
Article
- Consommation et agressions sexuelles : évaluation d'une intervention préventive en milieu collégial
Nicole Perreault, Huguette Bégin, Danielle Bédard et Isabelle Denoncourt
Résumé : "La littérature établit un lien entre la consommation de drogues et d'alcool et les agressions sexuelles. À cet effet,
l'alcool constitue la substance la plus utilisée lors d'une agression sexuelle. Cependant, la perception des jeunes reste associée au
GHB lorsqu'on aborde la thématique des drogues du viol. L'étude vise à examiner les effets d'une intervention préventive quant au
changement dans les connaissances d'étudiants de niveau collégial face aux substances pouvant faciliter une agression. En tout, 623
étudiants ont participé à l'intervention et ont répondu à des questionnaires de prétest et de post-test, tandis que 247 étudiants
composaient le groupe contrôle. Les résultats indiquent un effet positif de l'intervention en post-test, de sorte que les participants
ciblent davantage l'alcool comme étant la première substance reliée aux agressions sexuelles. De plus, ils reconnaissent davantage le
rôle de la consommation en tant que facteur de risque à une agression. Par ailleurs, les résultats indiquent également que l'alcool
seul ne fait pas l'unanimité en tant que substance la plus utilisée pour faciliter une agression. Les participants tendent à mentionner
d'autres substances telles que certains médicaments mélangés avec l'alcool. Les résultats suscitent la réflexion quant à l'utilité
d'aborder plusieurs substances qui pourraient, au dire des jeunes, être utilisées dans un contexte d'agression sexuelle. Il semble que
l'intervention aurait plutôt intérêt à détailler le rôle de l'alcool et le contexte de son utilisation dans la création d'une dynamique
d'agression. De plus, l'information devrait porter sur la relation sexuelle sans consentement ou forcée pour correspondre à la réalité
des jeunes auprès desquels l'intervention a lieu. Les nuances pourraient alors être mises en évidence pour aborder le niveau de
consommation d'alcool en fonction de la quantité ingérée, le sexe du consommateur et les contextes de consommation."
Article
Statistiques sur les crimes déclarés à la police
- Le Qotidien, 21 juillet 2009
Pour une 5e année consécutive le nombre de crimes déclarés par la police est en baisse au Canada, alors que la conduite avec
facultés affaiblies et la possession de cannabis augmentent.
Article